Le journal sans titre

Tranche de vie

Lundi 9 Octobre 2006 à 8h20


Rien de spectaculaire ces temps-ci. J'attends impatiemment des nouvelles d'une de mes soeurs aujourd'hui.

Elle a été contactée en fin de semaine dernière pour un éventuel emploi dans un collège où j'ai moi-même travaillé il y a de cela quelques temps déjà.

Elle n'a pas travaillé depuis longtemps, et a vraiment besoin de ce boulot. J'espère vraiment qu'elle l'aura. Ca ne pourrait pas mieux tomber, c'est à seulement quelques pas de chez elle, les enfants vont tous les deux à l'école, et c'est leur père qui s'occupe d'eux en semaine.

Ca la sortirait de la misère, il est enfin temps que la roue tourne pour elle. Elle était toute excitée en m'annoncant la nouvelle, pourvu que ça marche !

De mon côté, j'ai bien envie de faire faire mon passeport. Même si je sais qu'objectivement, ce ne sera pas possible dans l'immédiat d'aller voir L. au Québec, j'essaie de garder espoir.

En ce moment, j'ai peu de nouvelles car il a du monde chez lui. Il sera de toute façon de retour en France mi-décembre, pour une quinzaine de jours. J'ai hâte de le revoir, qu'il nous raconte ses aventures.

Ce qui est amusant, c'est que je crois que nous n'avons jamais été aussi proches que depuis son départ. Avant, nous étions certes proches, mais il était grandement occupé.

Il s'occupait de diverses associations, était toujours par monts et par vaux, ne restait finalement jamais en place. Juste avant son départ, il avait emménagé près de chez nous, ce qui n'était pas pour nous déplaire, au contraire, car c'était bien sympathique.

Dommage que cela n'ait pas duré plus longtemps. Maintenant, il se sent un peu seul, loin de tous ceux qu'il connaissait, et il est vrai qu'internet nous aide à garder un lien, ça l'aide à surmonter la distance. D'autant qu'avec le décalage horaire, et le fait que nous ne nous couchons jamais de bonne heure, il sait que s'il a besoin de parler, nous sommes présents.